The birth of the ‘Kalahari’ collection at Ifrikiya books

Text by Flore Agnes Nda Zo

President of the association ‘La CENE Littéraire’

Creator of the literary prize ‘Les Afriques’

 

August 2019

 

Flore-Agnes Nda Zoa with author Elnathan John at the Les Afriques prize ceremony
Flore-Agnes Nda Zoa with author Elnathan John at the Les Afriques prize ceremony

The first book that will appear in the "Kalahari" collection that I now direct at the Cameroonian publisher Ifrikiya will be "Born On a Tuesday" by the Nigerian author Elnathan JOHN. I take this opportunity to thank him for all the help he has given me since the CENE Littéraire announced him as the 2019 laureate doe ‘Les Afriques’ prize. Mr Elnathan John introduced me to his French publisher Métailié and to his Nigerian one as well (that happen to be the main reference in the domain of anglophone African books: Cassava Republic). I was also introduced to his German publisher Wunderhorn. He wrote (in black and white) to these last two telling them to give me all the help I will need for my future projects. The Nigerian publisher complied and sent me the directory of contacts of its authors, media people etc. to help me. Yes, there is a world like that. But that's not the topic.

I have already shared the news previously that we decided to release "Born on a Tuesday" in sub-Saharan francophone Africa at the price of 5000 CFA. This price will be possible only thanks to a "subsidy" of the CENE Littéraire to the publisher Ifrikiya. The normal price would have been between 12'000 CFA and 14'000 CFA for a good book printed in Cameroon (maybe less if it came from Tunisia, India or elsewhere). But we decided to print it in Cameroon. The only print for a size of 14 cm x 21 cm, 270 pages is about 3'100 CFA per unit for a beautiful book. To this must be added the advance to the author (copyrights), the design of the book (background and form, cover etc) and the distribution circuit. I do not even mention a profit for the publisher...

In short, without a grant from the State or a large foundation, the future of books seems very dark in Africa.

If you who know politicians and billionaires talk to them about this or, rather, remind them... 

 

Flore Agnes Nda Zoa

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La Cene Littéraire et Traces Métisses...

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Une affaire de mini jupe

La première Série télé africaine de la télévision Suisse en avant-première à Genève le 1er Décembre 2017 à 19 heures.

 

Rendez-vous à l’Alhambra ! Le réalisateur Paulin Tadadjeu Dadjeu est camerounais. Le casting est panafricain et Suisse.

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Les News de Traces Metisses Avril 2017: le Salon du livre et de la presse de Genève


Présentation de Traces métisses au stand 1442
Présentation de Traces métisses au stand 1442

Traces Métisses a participé à son premier évènement littéraire majeur à Genève les 28 et 29 Avril dernier au salon du livre et de la presse de Genève. En collaboration avec la CENE littéraire‘, le Cercle des amis des Ecrivains Noirs Engagés’. J’ai eu le plaisir de présenter Traces Métisses à un public attentif. Un moment d’échange et gaité.

 

 La remise du prix du livre engagé par la CENE littéraire s’est aussi fait en présence et en collaboration avec Traces Métisses. Nous en sommes honorés ! La rencontre avec Abdelaziz Baraka Sakin (Ecce homo !), primé pour son roman Le messie du Darfour fut un moment fort. Tandis que mon imagination, mes émotions et ma conscience se nourrissent de cette œuvre déchirante et douce (que je n’ai pas encore terminé de lire), je ne peux que vous inviter à faire comme moi. Nous nous retrouvons sur le chemin de croix du messie du Darfour.

 

Le livre primé!
Le livre primé!
Abdelaziz Baraka Sakin auteur soudanais lauréat du prix du livre engagé et Fleur Agnès Nda Zoa, présidente de la CENE littéraire m’entourent ici.
Abdelaziz Baraka Sakin auteur soudanais lauréat du prix du livre engagé et Fleur Agnès Nda Zoa, présidente de la CENE littéraire m’entourent ici.

Avec son roman Confidences, Max Lobe, obtient le prix Ahmadou Kourouma décerné au salon du livre de Genève par l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Avec son roman Confidences, Max Lobe, obtient le prix Ahmadou Kourouma décerné au salon du livre de Genève par l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Max Lobe et Fleur Agnès Nda Zoa dans les couloirs du Salon du livre de Genève
Max Lobe et Fleur Agnès Nda Zoa dans les couloirs du Salon du livre de Genève


Programme provisoire du Troc de Traces Métisses, ‘Livres pour la Liberté’, le 25 Mars 2017


 

Troc et vente tout au long de l'évenement

 

Dédicace de livres :

Si ma vie d’enfant soldat pouvait être racontée par Junior Nzita et

Understanding Prejudice and Education: the Challenge for new Generations par Conrad Hughes

 

Livres à gagner tout au long de l’évènement grâce à un quizz sur la littérature africaine

 

Musique et micro-conférences

14:30 - 15:00 début de l'évènement avec Anitié (Balafon djembé Kora)

15:00 - 15:10 bienvenue et remerciements par Estelle Hughes (Présidente Traces Métisses)

15:10 - 15:25 la marraine de l’évènement Agnes Nzoa (présidente de la CENE littéraire) parle sur l’engagement en littérature

15:25 - 15:35 Payot Cornavin sur les semaines de l’Afrique

15:35 - 15:55 DJ B-Gano’s freedom mix

15:55 - 16:10 La liberté de militer entre deux cultures par Charlotte Meierhofer (femme politique Suisse et camerounaise)

16:10 - 16:25 Genève-Gorée-Genève récit de voyage par Ariane Mawaffo (présidente de ‘On est ensemble’)

16:25 - 16:40 interlude Acoustique : Negro Spirituals live avec la famille Carter

16:40 - 17:00  'Understanding Prejudice and Education' par Conrad Hughes (auteur du livre du même titre)

17:00 - 17:20 Si ma vie d’enfant soldat pouvait être racontée’ par Junior Nzita ancien enfant soldat et auteur du livre du même titre

17:20  Mot de la fin par Estelle Baroung Hughes et annonce des gagnants du quizz. 

 

Les bénéfices de cet évènement seront reversés à la construction d’un orphelinat par l’association camerounaise DCY (Diaconat du Consistoire de Yaoundé) 

 

 


Les news de Traces Métisses, Janvier 2017


'Danbé la tête haute' basé sur l'autobiographie d'Aya Cissoko


Blick Bassi présente Le Moabi Cinéma


Interview de Blick Bassi et de Max Lobe par Estelle Hughes de Traces Métisses

Les news de Traces Métisses, Décembre 2016: rencontrez les auteurs


Le nouveau prix Goncourt de cette année nous vient du Maroc et de la France. Bravo à Leila Slimani, auteure surdouée du roman Chanson douce  que l’on pourrait qualifier de thriller familial entre un couple et leur nourrice. Dans son génie, cette auteure respecte aussi la ligne éditoriale de ‘Traces Métisses’ en abordant le thème de l’homosexualité au Maroc ! J Dans une tribune intitulée ‘Ode à l’impertinence’, Leila Slimani dénonce avec émotion l’arrestation de deux jeunes filles emprisonnées pour avoir échanger un baiser. L’auteure s’insurge aussi  contre les conditions de détentions des homosexuels dans son pays faisant au passage un vibrant parallélisme avec le cas Oscar Wilde . Grâce au lien ci-dessous, vous aurez accès à la tribune complète de Leila Slimani publiée dans le magazine marocain ‘le 360’.

Si vous êtes curieux et désirez en savoir plus sur Leila Slimani, l’article de Bibliobs est fort agréable à parcourir !



Dans cette vidéo Tendai Huchu, auteur de Le meilleur coiffeur de Harare présente son roman. Il parle de son personnage Vimbai, de l’homophobie au Zimbabwe, de sa vie en Écosse... C’est un jeune auteur vraiment sympatique. ‘Africa is everywhere’ dit-il (‘L’Afrique est partout).


Pour les férus d’écriture et les passionnés de littératures ! Max Lobe nous invite dans sa cuisine littéraire. L’auteur surdoué nous dit comment il écrit, évoquant son lien avec la Suisse, ses origines camerounaises et sa façon de construire prose et personnages. ‘Ce n’est pas parce qu’on parle de quelque chose de grave qu’on ne peut pas rire…’ dit Max Lobe. Il ajoute : ‘on ne peut pas écrire ces choses-là avec le français de Paris.’ Vous le constaterez vous-même en le lisant.


Dans cette vidéo Chimamanda Ngozi Adichie évoque l’importance de la diversité en littérature. Il faut que chacun puisse raconter sa propre histoire à sa manière. Or cette auteure constate que bien des petits africains lisent exclusivement des récits avec des enfants aux yeux bleus qui mangent des pommes (et non des mangues ou des goyaves).